Je me souviens qu’il m’arrivait quelquefois au cours de mon mariage de me retrouver seul car mon ex- femme s’absentait pour assister à des spectacles assez loin du domicile.
Quand elle m’annonçait son absence, je commençais déjà à imaginer comment j’allais occuper ma journée.
Dès qu’elle quittait le domicile je la surveillais au coin de la fenêtre pour être sur qu’elle ne faisait pas demi tour pour revenir chercher un objet oublié.
Quand j’étais certain de son départ je commençais à entrer dans mon personnage.
Je devais récupérer mes affaire et pour ce faire je descendais à la cave où je cachais mes vêtements féminins que je possédais à l’insu de mon épouse. Je surveillais souvent cet endroit pour être certain qu’elle n’ait pas découvert mon vice.
A cette époque mon ex-épouse ne connaissait pas ce goût particulier qui me hantait et j’imaginais sa tête si jamais elle tombait dessus par hasard.
Je remontais rapidement dans l’appartement en prenant soin que les talons aiguilles ne transpercent pas le sac plastique ou qu’un vêtement dépasse du sac alors que je croiserais un collègue de travail.
La porte refermée commençait alors la transformation.
Je me mettais entièrement nu et le premier vêtement que j’enfilais se trouvait être la guépière noire que j’avais achetée alors que j’habitais Briançon. Je l’enfilais délicatement et l’ajustais avant d’enfiler les bas assortis. Ensuite un petit slip de même couleur et enfin une jupe ou une robe. J’optais souvent pour la jupe plissée symbole absolu de féminité à mes yeux. Je mettais un haut noir et je chaussais les fameux escarpins dérobés à l’ami de ma femme.
Je m’avançais ensuite vers la salle de bains où je le maquillage venait compléter ma transformation. Je déambulais avec féminité dans l’appartement et j’osais quelques rapides incursions au bord du balcon histoire de faire monter l’adrénaline.
Ensuite pour immortaliser cette journée je décidais de prendre des photos. J’installais l’appareil sur un pied et commençais une séance en multipliant les poses. Parfois je tentais des superpositions photographiques où je me mettais en scène. Je m’asseyais sur le canapé avec la queue dressée raide pour la première photo ensuite je rembobinais mon film et reprenais une seconde où j’étais en levrette la bouche ouverte comme si j’allais sucer la queue de la première photo. Je n’étais jamais sur du résultat car il faut beaucoup de pratique pour réussir de telles superposition mais l’idée me plaisait. D’autres où j’étais en levrette sur la première étaient accompagnées d’une seconde ou je mimais une sodomisation.
Quand la séance était terminée (1 ou 2 pellicules à l’époque) j’étais dans un état d’excitation et j’étais pratiquement dans l’obligation de me masturber.
Je me souviens que j’avais acheté à une époque un énorme vibromasseur ventouse en forme de queue réaliste. Ma femme avait laissé le caméscope à la maison et j’avais aussi filmé ma jouissance. J’avais installé la caméra en face de moi. Allongé sur le sol j’avais planté la ventouse du vibro et après avoir taquiné ma queue et le bout de mes seins j’avais placé mon anus sur la « bête » et commencé une lente descente.
L’excitation était pas mal forte et le vibro qui s’introduisait dans mes entrailles m’apportait un regain de chaleur. A force de patience, d’excitation, d’ondulations, mon cul avait totalement avalé le vibromasseur et je continuais de plus belle à me masturber. J’étais super bien et j’avais commencé des vas et vient sur le pieux quand l’orgasme vint m’envahir.
Je peux dire encore aujourd’hui qu’il fut le plus intense que j’avais connu jusqu’à ce jour là. Je fut pris de contractions violentes au niveau de l’anus sur le gode qui m’obligèrent à m’empaler sans retenue et mes jets de sperme saccadés augmentèrent encore mes réactions anales. Je me suis retrouvé couché sur le côté complètement vidé et je restais ainsi pendant plusieurs minutes avant de retrouver mes esprits.
Après avoir enlevé mes vêtements je me suis jeté sur la vidéo pour revoir la scène. Elle dégageait exactement la force de l’orgasme qui m’avait parcouru. J’étais super content et gardait caché la cassette avec les autres objets. Cependant, comme il y avait souvent de grosses tensions dans mon couple, lorsque je sentais de mauvais vents je paniquais à l’idée que ma femme puisse découvrir mes jeux. Pour cela il m’est arrivé souvent de jeter dans la précipitation des objets ou des vêtements, la cassette notamment et le beau gode, pour le regretter plus tard.
Combien de photos jetées, de cassettes, de vêtements, de godes et autres objets érotiques et tout cela pour recommencer plus tard à en acheter de nouveaux.
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