candiceparfois

Mardi 27 juin 2006

J’ai 46 ans, je mesure 1M76 pour 75 kgs, j'ai les yeux bleus et les cheveux gris désormais.

Je vis en couple avec Nallée une remarquable Québécoise qui accepte mon penchant sans retenue. Tout en vivant pleinement notre sexualité il m'arrive parfois de ressentir le besoin de me réfugier dans la peau de Candice.

Nallée n'y voit aucun inconvénient et participe activement à mes achats vestimentaires.

Ma transformation se termine toujours par des ébats amoureux car elle sait que j'ai accumulé une tension importante et qu'il faut me soulager. D'ailleurs Nallée n'est pas en reste car je la soupçonne d'aimer ces situations ambigües ou tout du moins je me rassure ainsi.

Tant que je suis ainsi je serais prêt à tout....oui à tout......mais tout de suite après l'orgasme je me trouve ridicule. Je ne sais toujours pas pourquoi je n'assume pas plus alors que mon amie m'y invite.

Par candice
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Mardi 27 juin 2006

Je me souviens que…

 

 

 

 

Je crois que l’élément déclencheur de ma déviance est survenu le jour où ma sœur qui étudiait la couture me pris contre mon gré comme mannequin. Ce jour là, elle devait vérifier que la robe qu’elle était en train de monter était correctement cousue avant de la présenter.

Ma mère lui suggéra de me prendre comme mannequin étant donné que ma taille correspondait à peu près à celle pour qui la robe était destinée. Je protestais assez énergiquement mais rien n’y fit. Je dus enfiler la robe et à mon grand étonnement une sensation de plaisir ma légèrement envahi.

 

 

 

Je me souviens que…

 

 

 

Par la suite je m’empressais de soustraire des vêtements dans l’armoire de ma sœur pour me les essayer et parader devant la glace lorsque tous les membres de la famille étaient absents.

Je ressentais une vive émotion intérieure quand je savais que j’allais rester seul à la maison.

 

 

 

Dès que ma famille s’absentait, après m’être assuré qu’elle ne revenait pas, je courrais dans la chambre de ma sœur.

J’ouvrais son armoire et contemplait les vêtements qui s’offraient à moi.

Je choisissais dans sa garde robe ceux que je trouvais les plus sexy et prenait un soin particulier à les revêtir.

Je me souviens notamment d’une robe cintrée rose qui m’allait à merveille ainsi qu’une combinaison/nuisette courte qui me faisait chavirer.

J’essayais ses pentys et parfois, même en présence des membres de ma famille, je me faufilais discrètement dans la chambre de ma sœur. J’ouvrais prestement son armoire et chapardais un slip, un penty, sa combinaison, des collants et un soutien gorge. Je cachais le tout sous mon pull ou mon polo et sortais de la chambre en m’empressant d’aller aux toilettes où j’enfilais le tout sous mes vêtements de petit mec. J’étais excité un max mais à cette époque je ne pensais pas encore à me masturber pour me soulager.

 

 

 

Je me souviens qu’…..

 

 

 

 

Un jour, ayant utilisé ce stratagème ma mère fut surprise de la bosse sur mon ventre. Elle m’intercepta avant que je puisse gagner les toilettes et souleva le pull. Quelle ne fut pas sa surprise. Elle me demanda ce que je comptais en faire. Je lui répondis que je souhaitais voir comment je serais si je prenais du ventre à force de grossir. Je n’ai jamais su si elle crut mon explication.

 

 

Par candice
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Mercredi 28 juin 2006

Qu'un jour, en visite chez ma grand mère, je montais dans les chambres des filles alors que tout le monde était en bas dans le salon.

J'étais tout excité et même un peu tremblant à l'idée d'être surpris dans cette chambre sans raison.

Je commençais à fouiller une armoire où je savais que les filles de la DASS que ma grand mère gardait rangeaient leurs affaires. Dans celle-ci je découvris une robe assez cintrée et courte que j'avais déjà vu porter par Chantal (une des enfants de la DDASS). Elle avait 16 ans environ tandis que je devais en avoir 14....dans cette robe  que je trouvais super belle.....je l'admirais avec envie quand elle s'aventurait à la porter.

Je pris la robe et me déshabillais rapidement pour me retrouver en slip avant de l'enfiler. Elle m'allait comme un gant et je me contemplais dans la glace tandis qu'une érection me tendait le sexe.

Je marchais de long en large dans la chambre lorsque j'entendis ma grand-mère m'appeler. Elle était en bas des escaliers et appelait au hasard. Une panique m'envahit et je ne mis pas longtemps à enlever la robe pour me revêtir. Je rangeais le tout rapidement  avant de tenter une sortie.

Je regardais discrètement en bas avant de descendre.

Quand ma grand mère me vit elle me demanda où j'étais car cela faisait quelques minutes qu'elle me cherchait. Je bredouillais une vague explication et mes membres tremblaient encore à l'idée que j'aurais pu être surpris.

Malgré tout, je pense que cette peur qu'on ressent fait partie du jeu.....elle est nécessaire au travestissement....au travesti occasionnel.......elle augmente l'émotion générée par la transgression l'interdit...........................

Par candice travesti
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Jeudi 29 juin 2006

Ma mère m'avait prévenu la veille qu'elle et ma soeur s'absentaient pour le week end. Elles devaient se rendre à Mulhouse au chevet de mon père hospitalisé.

Mon frère à cette époque faisait son service militaire.

Le samedi matin, juste après les cours, je m'empressais d'aller m'acheter des collants au supermarché du coin. J'aime la couleur gazelle. Je trouve qu'elle fait de belle jambe. A cette époque je faisais contre mauvaise fortune bon coeur. Je rêvais de guépière ou de porte jarettelle mais je n'avais pas encore réussi à m'en procurer et ma soeur n'en à jamais porté et  je suppose n'en portera jamais.

Après mon achat je rentrais rapidement à la maison pour me changer. J'avais le week end à moi et c'était le bonheur. En rentrant je vérifiais quand l'absence de tout occupant dans la maison. Cela étant fait je me suis dirigé vers la chambre de ma soeur. Dans son armoire je pris un soutien gorge blanc avec des dentelles (son plus sexy à mon goût)....une jupe bleue que j'adorais et qui me tombait à merveille, un chemisier blanc.

J'ai revêtu tous ces vêtements et suis allé chausser de jolis escarpins ouverts bruns clairs que j'avais déjà testé discrètement. Ainsi habillé je déambiulais dans toutes les pièces pendant la majeure partie de la journée. Je m'imaginais la maitresse de maison et je faisais un peu de ménage et de cuisine.

Le soir, toujours travesti, j'avais pris soin en plus de me maquiller.

tout à coup, alors que j'étais dans la cuisine coté jardin, la lumière allumée, j'entendis sonner à la porte. Mon coeur fit trois tours et je ne savais plus quoi faire. J'avais les jambes qui tremblaient, les idées qui se bousculaient. Je n'attendais personne et personne ne savait que je devais me trouver seul chez moi. Je restais immobile un long moment tandis que la sonnette retentissait à nouveau.

J'étais persuadé que la personne s'était rendue compte d'une présence et insistait pour que j'aille ouvrir. J'attendais silencieusement pendant de longues minutes.

Au bout d'un moment, j'éteignis la lumière et me faufilait dans le couloir pour rejoindre la porte d'entrée discrètement. J'avançais à quatre pattes dans le couloir pour ne pas faire d'ombres au cas ou le visiteur aurait encore été présent.

Après maintes vérifications, ouverture discrète de la porte après maintes hésitations je pu me rendre compte que le visiteur avait abandonné le coin.

Je retournais dans la cuisine et reprenait de plus belle mes déambulations. Cependant cette incursion dans mon univers m'avait éveillé l'imaginaire.

Je supposais que c'était mon copain serge qui était passé me voir et tout en m'allongeant sur le lit de ma soeur, je me mis à rêver que je l'avais laissé entrer.

Après une évidente surprise de sa part nous aurions bu un verre et j'aurais chercher à le charmer en me frôlant à lui. Il m'aurait pris dans ses bras et m'aurait embrassé avant de me pousser la tête vesr son entrecuisse.

Ainsi invité, je lui ouvrais la braguette et commençais à le sucer comme une salope. J'étais à 4 pattes et m'en donnait à coeur joie sur son sexe. Alors qu'il était prêt à exploser je l'invitais à aller dans la chambre. Je m'offrais à lui en position de levrette et lui demandais de m'enculer comme une garce. Dans mon fantasme il se plaçait derrière moi et m'enculait de longues minutes avant d'éjaculer sur mes fesses.

Ce jour là, allongé sur le lit, ce fantasme m'a apporté une belle jouissance.

Depuis, il m'arrive quelquefois de repenser à cette journée et à m'imaginer ce qui aurait pu se passer si j'abvais décidé d'aller ouvrir la porte.

Par candice
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Vendredi 30 juin 2006

Je me rappelle aussi qu’il m’arrivait parfois d’enfiler des collants sous mes pantalons ainsi qu’un slip à dentelles que j’empruntais à ma sœur.

 

 

 

Après cela je partais en ville et rien que le fait de savoir ce que je portais et d’imaginer que les gens pouvaient s’en douter me donnait des petites émotions.

 

 

 

Sous le pull j’avais pris la peine de porter un soutien gorge et j’appréhendais la frappe amicale des amis qui auraient pu découvrir ce que je portais.

 

 

 

Quand je rentrais à la maison j’avais encore cette petite peur qui me tenaillait et qui donne du piquant à ce fantasme. J’avais la peur en sachant qu’il fallait que je replace les affaires de ma sœur sans me faire remarquer. Je rentrais dans la cuisine pour évaluer les chances que j’avais de me précipiter discrètement dans la chambre sans me faire surprendre. Selon les personnes présentes je décidais ou non du moment le plus opportun pour opérer la restitution.

 

 

 

Rien que ça, cette peur qui vous prends, rien que ça justifie à nouveau de recommencer un jour.

 

 

 

Aujourd’hui je retrouve cette appréhension lorsque je déambule dans un rayon femme alors que je suis seul, que mon amie est absente ou dans un autre rayon.

 

 

 

Je la retrouve également lorsque je suis avec elle et que je saisi les fringues ou les dessous que j’aimerais porter et dans lesquelles je m’imagine déjà.

 

 

 

Souvent une bosse balbutiante trahi mon envie et mon émoi.

Par candice
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Mardi 4 juillet 2006

A l’époque j’habitais Briançon. Mon ex-femme avait pris ses quartiers d’été sur la côte d’azur. Elle travaillait pour son frère tandis que j’étais resté à la maison, mes vacances survenant fin août.

 

 

 

Cela faisait quelques temps déjà que j’envisageais cet achat mais je n’avais jamais trouvé l’opportunité de le faire. Dès que je passais devant une boutique où je pouvais apercevoir ce genre d’accessoire je ralentissais le pas ou m’arrêtais pour contempler. Chaque fois j’étais excité en rentrant à la maison et je me disais : « Demain j’y retourne et je fais croire que c’est pour mon épouse. La vendeuse ne peut pas savoir que je la destine à moi-même. »

 

 

 

Le lendemain, brave comme pas deux, je me rendais au magasin mais je n’arrivais jamais à franchir le seuil de la boutique mes moyens me faisant défaut.

 

 

 

Lorsque ma femme m’annonça cet été qu’elle comptait s’absenter pendant 2 mois je trouvais l’idée géniale (pour moi) et n’en fut pas surpris.

 

 

 

A peine fut elle partie que je me mis à feuilleter les catalogues de vente par correspondance. Mon choix s’arrêta sur une belle guêpière noire découverte dans la redoute. Je devais prendre le N° de cliente de ma femme et me dépêcher de commander pour parer tout retour inopiné de celle-ci. Je commandais le mercredi de son départ pour une livraison le samedi dans un point relais qui se trouvait à Gap à 50 kms de là.

 

 

 

Le jour de la livraison mon esprit gambadait tandis que je regardais le paysage défiler au fur et à mesure que le train avançait.

 

 

 

Arrivé dans la boutique une peur minime mais bien présente m’envahit car je redoutais un peu le regard de la chargée de clientèle. Rien n’en fut. Ouf !!

 

 

 

Il n’est pas nécessaire de dire que je m’empressais de prendre le train du retour non sans avoir été acheter des bas noirs pour essayer ma nouvelle tenue.

 

 

 

Arrivé à la maison je ne pouvais plus tenir. Je me suis rapidement dévêtu pour me retrouver en petite tenue.

J’avais envie de me sentir femme et je décidais de me maquiller et de vernir mes ongles de pieds. Enfin j’enfilais avec délicatesse la guêpière et l’ajustais au mieux. Je faisais glisser les bas le long de mes jambes et accrochais les jarretières avec délicatesse. Un petit string pour finaliser les dessous.

 

 

 

Il me fallait maintenant revêtir un ensemble robe ou jupe de ma femme. J’optais pour une jupe rose fluide et un haut rose avec un gilet noir. L’ensemble était élastique et m’allait convenablement. Je me trouvais irrésistible et déambulait de long en large dans l’appartement.

 

 

 

Pour la petite histoire j’avais chaussé des escarpins noirs à hauts talons que j’avais dérobé à une amie de ma femme. Nous étions en vacances sur la côte. Ce jour là, les deux amies avaient décider d’aller faire des courses. Dès leur départ je me mis à fouiller partout. Il faut dire que cette amie qui n’était pas jolie dégageait un côté coquin et je savais, pour avoir surpris des conversations, qu’elle aimait le sexe et qu’elle adorait porter des dessous affriolants. Je n’ai jamais rien fait avec elle alors que j’ai souvent fantasmé sur une relation. En fouillant  sur le balcon de mon hôte je découvrais d’irrésistibles escarpins noirs en peau que j’essayais aussitôt. Malgré une pointure 39 ils m’allaient à merveille. Mon cerveau se mit à réfléchir vite et je me retrouvais 30 secondes plus tard à cacher dans le coffre de la voiture ces beaux escarpins.

 

 

 

Toute l’après midi fut consacrée à déambuler dans la cuisine, le salon, la chambre. L’excitation aidant je décidais de prendre des photos. J’adore me prendre en photo ou me faire prendre mais pour cela il faut trouver la partenaire idéale. Je ne saurais décrire les raisons qui me font aimer cela mais j’adore les séances photos. Peut être est ce l’impression d’être une femme, une salope, une garce…..peut être est ce pour avoir la certitude d’avoir existé, d’avoir été Candice un jour….…les photos me permettant de revenir sur mes transformations et me regarder d’un œil différent lorsque je ne suis pas travesti. Je ne sais pas mais il est un fait que je ne me lasserais pas de le faire.

 

 

 

Après la séances photos il va sans le dire que je me suis masturbé avec des fantasmes d’envie de mecs, de promenades dans les supermarchés, de séances de gouinage avec une complice entreprenante qui se mettait un gode ceinture avant de me traiter de tous les noms. L’explosion était toujours à la hauteur des moments vécus.

 

 

 

Une autre excitation surgissait au moment d’aller développer les photos. La peur mélangée à l’idée de savoir que le ou la vendeuse avaient forcément vus les clichés et le regard qu’ils portaient sur moi au moment de me remettre la pochette. J’imaginais leur dégoût ou leur envie de mon corps et cela m’excitait……..C’est assez fun de le faire………En plus s’ajoutait l’envie de découvrir ce qu’avaient donné les clichés. Etaient ils bons ou tous loupés…….le vendeur lui le savait au moment de remettre la clef du plaisir…………..

Je n'ai jamais pu lire quoi que ce soit dans leurs regards...Dommage....

 

 

 

Par candice
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Mardi 4 juillet 2006

 

 

Guépière noire super sexy et string assorti de La halle.            

 

 

Très belle guépière noire et string assorti.

Une présence pour me serrer les hanches !!!

 

 

 

 

 

 

 

 

Qui voudrais bien de mon cul ?

 

 

 

 

à cheval sur mon bidet. Dommage que le recul est impossible.

 

 

 

 

 

 

 

 

Que peut on apercevoir sous ma jupe verte longue plissée.

Par candice
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Samedi 8 juillet 2006

 

 

 

 

 

 

Union publie mon fantasme…..

J’avais décidé de me rendre comptes si les témoignages relatés dans Union étaient des faits réels ou s’ils étaient entre autres, des fantasmes.

 Je ne doute pas que de vraies aventures sont racontées par leurs protagonistes mais dans mon esprit il n’était pas possible que de simples fantasmes soient publiés.

 Ce jour là j’étais seul à la maison, j’avais le week-end à moi.

 Je décidais de me travestir dès le début de la journée pour passer une journée en femme comme j’en rêve souvent. Au menu, ménage en tenue féminine, cuisine et tripotage.

 J’avais arrêté mon choix sur une jupe plissée noire et blanche (que j’adorais parce que le noir et blanc sur une jupe représente vraiment l’esprit jupe plissée tel que je le conçois.

 En dessous j’avais enfilé ma guêpière noire, la fameuse guêpière de LA Redoute. Pour le haut j’avais enfilé une chemisette blanche et une grosse ceinture me serrait la taille.

 Mes ongles de pieds et de mains étaient vernis, un léger parfum recouvrait mon corps et j’avais chaussé les beaux escarpins noirs de la copine à ma femme.

 Toute la journée j’avais agit comme une femme, je me sentais femme.

 Après quelques heures de féminisation je me connectais sur le minitel (l’ancêtre du web actuel)…..et sous un pseudo quelconque je me connectais à une site de rencontre où je dialoguais plus ou moins avec bonheur.

 La connexion n’étant pas riche en dialogue je décidais d’écrire mon fantasme et de l’envoyer à Union. Il commençait ainsi :

 Alors que je venais à peine de me connecter sur un site de rencontre je fus abordé par un homme se disant jeune et habitant ma région qui souhaitait avoir une relation avec unmec travesti. Après un échange assez long de souhaits, de recherches mutuelles, de points communs découverts nous décidions d’une rencontre dans un lieu de Cannes.

 RDV pris il fallait se décider à descendre jusqu’à la voiture habillée en femme. Comment faire sans être surpris par un collègue de bureau. En effet, militaire, de par ma profession je bénéficiais d’un logement de fonction.

 Après bien des tergiversations, des craintes refoulées je décidais de prendre mon courage à deux mains pour rejoindre mon véhicule. Avec un peu de chance, à l’heure qu’il était, aucune personne ne croiserait mon chemin.

 Je quittais l’appartement et descendais discrètement l’escalier. J’arrivais au second étage lorsque j’entendis dans le hall d’entrée un couple y pénétrer. Mon cœur ne fit qu’un tour et je décidais de remonter alors même que des voix d’hommes des étages au-dessus parvenaient à mon oreille. Je décidais tant bien que mal à regagner mon appartement.

 Alors que j’avais presque rejoint mon chez moi je me retrouvais nez à nez avec 3 jeunes de l’immeuble dont un que je connaissais parfaitement puisqu’il faisait son service militaire et qu’il travaillait avec moi. Ces derniers me détaillèrent du bas en haut et celui qui me connaissait me reconnu assez facilement malgré mon maquillage et ma perruque. Il commença à ma taquiner en disant que j’étais séduisante, que j’avais un cul du tonnerre et qu’il y mettrait bien une visite. Ses deux camarades encouragés par ses propos commencèrent a avoir des mains baladeuses et je compris aussitôt que mon sort était jeté.

 Mon jeune appelé me proposa de me raccompagner chez moi avec ses camarades avant que le couple ne nous aperçoivent. J’obtempérais n’ayant pas envie que toute la caserne soit au courant de mes penchants. Déjà qu’avec Laurent le jeune appelé je pouvais craindre une divulgation assez rapide.

 Dans l’appartement les 3 amis continuèrent à me coincer et me peloter un peu partout. Je me sentais mal dans cette situation et malgré tout je me sentais soulagé. Laurent me fit comprendre qu’ils allaient abuser de moi et que si je souhaitais le silence pour les autres il me fallait me soumettre à leurs désirs.

 L’un deux me demanda avant de commencer les hostilités de leur servir à boire et je profitais de ces quelques instants de répit pour envisager comment j’allais aborder la suite.

 A peine avais je servis ces messieurs que je fus invité à m’asseoir entre eux. Je décidais de m’asseoir à côté de Laurent que je considérais un peu comme mon protecteur dans cette situation insolite.

 Mes invités commencèrent à  caresser mes jambes et m’embrasser dans le cou. Les mains sur les bas ont un effet sur moi assez immédiat. Je commençais déjà à relâcher ma vigilance peut être déplacée. J’avais décidé de me travestir, je m’étais fait surprendre, je devais assumer.

 Quelques caresses plus loin, mon excitation étant évidente je décidais de me mettre à 4 pattes et me suis plongé entre les cuisses de Laurent qui me faisait fantasmer chaque fois que j’avais eu à me travestir auparavant. Je ne sais pas pourquoi mais dès que j’étais travesti………..il m’excitait.

 Je me plongeais donc entre les cuisses de Laurent et ma bouche s’emparait assez goulûment de son sexe qui était bien dressé dans son slip. J’enfonçais son sexe dans ma bouche et lui faisais des succions que j’espérais expertes. Il semblait apprécier car sa main me caressait la tête et m’incitait à continuer. De petits râles s’échappaient qui confirmaient mon impression.

 Tandis que je le suçais comme une salope prise ne flagrant délit, ses deux compères n’avaient pas perdus leur temps. L’un d’eux avait remonté sa main le long de mes jambes et me caressait le sexe. J’ondulais de la croupe pour l’inviter à continuer alors qu’il caressait avec délicatesse mes jambes. Soudain je senti qu’il remontait ma jupe plissée sur mes fesses et qu’il descendait délicatement mon slip. En quelques mouvement il réussi à me l’enlever.

 Aussitôt je sentis qu’il rapprochait son sexe bien tendu vers mon anus que je sentais dilaté.

 Après avoir mis une noisette de salive sur mon trou il présenta son sexe devant la porte de mes reins et en poussant doucement, en y allant avec douceur, il m’encula jusqu’à la garde.

 Je suçais Laurent toujours avec autant de gourmandise mais le plaisir qui m’envahit me fit redoubler d’ardeur. J’ondulais du bassin pour exciter mon partenaire tandis que ce dernier m’attrapait les hanches pour aider sa pénétration. Je nageais dans le bonheur lorsque je sentis une bouche s’emparer de mon sexe qui pendait d’excitation. Le 3ème gaillard s’était couché sous moi et me suçais comme un dieu tout en poussant sur mes fesses de ses deux mains.

 J’étais vraiment devenu leur objet et cela me convenait parfaitement. J’étais leur salope et j’assumais. Depuis le temps que je rêvais de sucer une queue et de me faire sodomiser, je ne pouvais que me réjouir de cette soirée. Je me sentais vraiment femme.

 Tandis que le plaisir montait sérieusement, les partenaires échangèrent les rôles et je fus pris par tous les trous et chacun d’eux eu droit à me visiter dans tous les recoins. Alors que j’avais à maintes reprises retardé mon orgasme, une queue plus vigoureuse dans mon cul me fit exploser de jouissance dans la bouche du copain à Laurent. Je venais de prendre un pied inouï et je suçotais délicatement la queue de Laurent qui avait déjà jouit abondamment.

 Toute la nuit je fus baisé comme la salope que je revendique être et que je n’avais osé assumer. Mes partenaire s’éclatèrent avec mon corps et me le firent savoir d’abord par jets puissants dans mon cul ou ma bouche mais aussi verbalement.

 Au petit matin, ils me remercièrent et me certifièrent qu’ils ne relateraient jamais cette histoire à quiconque de mes connaissances.

  Par la suite, Laurent me demanda souvent de le rejoindre chez lui. Il m’avait acheté des fringues sexy et dès que nous avions un moment de libre nous reprenions nos aventures.

 Ce fantasme ainsi relaté fut publié dans Union quelques mois plus tard après mon envoi. Je fus tout surpris et cela m’amena une érection que je dus combattre en enfilant une guêpière et des bas noirs avec de hauts talons et je dus me masturber à chaque fois que mes yeux tombèrent sur cet article.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par candice
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Vendredi 14 juillet 2006

Je me souviens qu’il m’arrivait quelquefois au cours de mon mariage de me retrouver seul car mon ex- femme s’absentait pour assister à des spectacles assez loin du domicile.

Quand elle m’annonçait son absence, je commençais déjà à imaginer comment j’allais occuper ma journée.

 

 

 

Dès qu’elle quittait le domicile je la surveillais au coin de la fenêtre pour être sur qu’elle ne faisait pas demi tour pour revenir chercher un objet oublié.

 

 

 

Quand j’étais certain de son départ je commençais à entrer dans mon personnage.

Je devais récupérer mes affaire et pour ce faire je descendais à la cave où je cachais mes vêtements féminins que je possédais à l’insu de mon épouse. Je surveillais souvent cet endroit pour être certain qu’elle n’ait pas découvert mon vice.

A cette époque mon ex-épouse ne connaissait pas ce goût particulier qui me hantait et j’imaginais sa tête si jamais elle tombait dessus par hasard.

 

 

 

Je remontais rapidement dans l’appartement en prenant soin que les talons aiguilles ne transpercent pas le sac plastique ou qu’un vêtement dépasse du sac alors que je croiserais un collègue de travail.

La porte refermée commençait alors la transformation.

 

 

 

Je me mettais entièrement nu et le premier vêtement que j’enfilais se trouvait être la guépière noire que j’avais achetée alors que j’habitais Briançon. Je l’enfilais délicatement et l’ajustais avant d’enfiler les bas assortis. Ensuite un petit slip de même couleur et enfin une jupe ou une robe. J’optais souvent pour la jupe plissée symbole absolu de féminité à mes yeux. Je mettais un haut noir et je chaussais les fameux escarpins dérobés à l’ami de ma femme.

 

 

 

Je m’avançais ensuite vers la salle de bains où je le maquillage venait compléter ma transformation. Je déambulais avec féminité dans l’appartement et j’osais quelques rapides incursions au bord du balcon histoire de faire monter l’adrénaline.

 

 

 

Ensuite pour immortaliser cette journée je décidais de prendre des photos. J’installais l’appareil sur un pied et commençais une séance en multipliant les poses. Parfois je tentais des superpositions photographiques où je me mettais en scène. Je m’asseyais sur le canapé avec la queue dressée raide pour la première photo ensuite je rembobinais mon film et reprenais une seconde où j’étais  en levrette la bouche ouverte comme si j’allais sucer la queue de la première photo. Je n’étais jamais sur du résultat car il faut beaucoup de pratique pour réussir de telles superposition mais l’idée me plaisait. D’autres où j’étais en levrette sur la première étaient accompagnées d’une seconde ou je mimais une sodomisation.

 

 

 

Quand la séance était terminée (1 ou 2 pellicules à l’époque) j’étais dans un état d’excitation et j’étais pratiquement dans l’obligation de me masturber.

 

 

 

Je me souviens que j’avais acheté à une époque un énorme vibromasseur ventouse en forme de queue réaliste. Ma femme avait laissé le caméscope à la maison et j’avais aussi filmé ma jouissance. J’avais installé la caméra en face de moi. Allongé sur le sol j’avais planté la ventouse du vibro et après avoir taquiné ma queue et le bout de mes seins j’avais placé mon anus sur la « bête » et commencé une lente descente.

 

 

 

L’excitation était pas mal forte et le vibro qui s’introduisait dans mes entrailles m’apportait un regain de chaleur. A force de patience, d’excitation, d’ondulations, mon cul avait totalement avalé le vibromasseur et je continuais de plus belle à me masturber. J’étais super bien et j’avais commencé des vas et vient sur le pieux quand l’orgasme vint m’envahir.

Je peux dire encore aujourd’hui qu’il fut le plus intense que j’avais connu jusqu’à ce jour là. Je fut pris de contractions violentes au niveau de l’anus sur le gode qui m’obligèrent à m’empaler sans retenue et mes jets de sperme saccadés augmentèrent encore mes réactions anales. Je me suis retrouvé couché sur le côté complètement vidé et je restais ainsi pendant plusieurs minutes avant de retrouver mes esprits.

 

 

 

Après avoir enlevé mes vêtements je me suis jeté sur la vidéo pour revoir la scène. Elle dégageait exactement la force de l’orgasme qui m’avait parcouru. J’étais super content et gardait caché la cassette avec les autres objets. Cependant, comme il y avait souvent de grosses tensions dans mon couple, lorsque je sentais de mauvais vents je paniquais à l’idée que ma femme puisse découvrir mes jeux. Pour cela il m’est arrivé souvent de jeter dans la précipitation des objets ou des vêtements, la cassette notamment et le beau gode, pour le regretter plus tard.

Combien de photos jetées, de cassettes, de vêtements, de godes et autres objets érotiques et tout cela pour recommencer plus tard à en acheter de nouveaux.

Par candice
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Vendredi 14 juillet 2006

Instant volé avec la jolie robe verte.

Pause avec la robe noire de Nallée.

Un haut à Nallée genre robe courte.

Offert comme une chienne au premier arrivé.

La même recadrée. Cela vous plait il ?

Par candice
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