A l’époque j’habitais Briançon. Mon ex-femme avait pris ses quartiers d’été sur la côte d’azur. Elle travaillait pour son frère tandis que j’étais resté à la maison, mes vacances survenant fin août.
Cela faisait quelques temps déjà que j’envisageais cet achat mais je n’avais jamais trouvé l’opportunité de le faire. Dès que je passais devant une boutique où je pouvais apercevoir ce genre d’accessoire je ralentissais le pas ou m’arrêtais pour contempler. Chaque fois j’étais excité en rentrant à la maison et je me disais : « Demain j’y retourne et je fais croire que c’est pour mon épouse. La vendeuse ne peut pas savoir que je la destine à moi-même. »
Le lendemain, brave comme pas deux, je me rendais au magasin mais je n’arrivais jamais à franchir le seuil de la boutique mes moyens me faisant défaut.
Lorsque ma femme m’annonça cet été qu’elle comptait s’absenter pendant 2 mois je trouvais l’idée géniale (pour moi) et n’en fut pas surpris.
A peine fut elle partie que je me mis à feuilleter les catalogues de vente par correspondance. Mon choix s’arrêta sur une belle guêpière noire découverte dans la redoute. Je devais prendre le N° de cliente de ma femme et me dépêcher de commander pour parer tout retour inopiné de celle-ci. Je commandais le mercredi de son départ pour une livraison le samedi dans un point relais qui se trouvait à Gap à 50 kms de là.
Le jour de la livraison mon esprit gambadait tandis que je regardais le paysage défiler au fur et à mesure que le train avançait.
Arrivé dans la boutique une peur minime mais bien présente m’envahit car je redoutais un peu le regard de la chargée de clientèle. Rien n’en fut. Ouf !!
Il n’est pas nécessaire de dire que je m’empressais de prendre le train du retour non sans avoir été acheter des bas noirs pour essayer ma nouvelle tenue.
Arrivé à la maison je ne pouvais plus tenir. Je me suis rapidement dévêtu pour me retrouver en petite tenue.
J’avais envie de me sentir femme et je décidais de me maquiller et de vernir mes ongles de pieds. Enfin j’enfilais avec délicatesse la guêpière et l’ajustais au mieux. Je faisais glisser les bas le long de mes jambes et accrochais les jarretières avec délicatesse. Un petit string pour finaliser les dessous.
Il me fallait maintenant revêtir un ensemble robe ou jupe de ma femme. J’optais pour une jupe rose fluide et un haut rose avec un gilet noir. L’ensemble était élastique et m’allait convenablement. Je me trouvais irrésistible et déambulait de long en large dans l’appartement.
Pour la petite histoire j’avais chaussé des escarpins noirs à hauts talons que j’avais dérobé à une amie de ma femme. Nous étions en vacances sur la côte. Ce jour là, les deux amies avaient décider d’aller faire des courses. Dès leur départ je me mis à fouiller partout. Il faut dire que cette amie qui n’était pas jolie dégageait un côté coquin et je savais, pour avoir surpris des conversations, qu’elle aimait le sexe et qu’elle adorait porter des dessous affriolants. Je n’ai jamais rien fait avec elle alors que j’ai souvent fantasmé sur une relation. En fouillant sur le balcon de mon hôte je découvrais d’irrésistibles escarpins noirs en peau que j’essayais aussitôt. Malgré une pointure 39 ils m’allaient à merveille. Mon cerveau se mit à réfléchir vite et je me retrouvais 30 secondes plus tard à cacher dans le coffre de la voiture ces beaux escarpins.
Toute l’après midi fut consacrée à déambuler dans la cuisine, le salon, la chambre. L’excitation aidant je décidais de prendre des photos. J’adore me prendre en photo ou me faire prendre mais pour cela il faut trouver la partenaire idéale. Je ne saurais décrire les raisons qui me font aimer cela mais j’adore les séances photos. Peut être est ce l’impression d’être une femme, une salope, une garce…..peut être est ce pour avoir la certitude d’avoir existé, d’avoir été Candice un jour….…les photos me permettant de revenir sur mes transformations et me regarder d’un œil différent lorsque je ne suis pas travesti. Je ne sais pas mais il est un fait que je ne me lasserais pas de le faire.
Après la séances photos il va sans le dire que je me suis masturbé avec des fantasmes d’envie de mecs, de promenades dans les supermarchés, de séances de gouinage avec une complice entreprenante qui se mettait un gode ceinture avant de me traiter de tous les noms. L’explosion était toujours à la hauteur des moments vécus.
Une autre excitation surgissait au moment d’aller développer les photos. La peur mélangée à l’idée de savoir que le ou la vendeuse avaient forcément vus les clichés et le regard qu’ils portaient sur moi au moment de me remettre la pochette. J’imaginais leur dégoût ou leur envie de mon corps et cela m’excitait……..C’est assez fun de le faire………En plus s’ajoutait l’envie de découvrir ce qu’avaient donné les clichés. Etaient ils bons ou tous loupés…….le vendeur lui le savait au moment de remettre la clef du plaisir…………..
Je n'ai jamais pu lire quoi que ce soit dans leurs regards...Dommage....
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